Que penser des programmes climat-énergie des candidats à la présidentielle ?

" Sauvons le climat " vous a détaillé dans un précédent communiqué les programmes énergétiques et de lutte contre les changements climatiques des principaux candidats[1] à l’élection présidentielle. Les objectifs et mesures prévues vous étaient présentés de façon totalement neutre. Nous nous livrons cette fois à l’analyse de ces programmes[2]. L’association étant apolitique, il n’est nullement question de vous proposer une consigne de vote ! Nous portons un avis exclusivement sur les programmes, pas sur les candidats. Bien d’autres domaines ont leur importance dans cette élection. Mais les mesures en faveur de la lutte contre les dérèglements climatiques méritent bien un décodage !

Les candidats font-ils de la lutte contre les changements climatiques une vraie priorité ?

Si on leur posait la question, ils répondraient « Bien sûr ! ». Pourtant si on regarde de près les programmes diffusés largement aux électeurs, il y a plus que des nuances…

Le programme de François Fillon[3] situe clairement la menace climatique devant les autres enjeux environnementaux, met les grands actes passés et à venir en perspective, et inscrit son plan dans la durée. Il affiche vouloir concilier écologie et croissance en favorisant l’innovation et le progrès scientifique, le développement des nouvelles technologies et la création d’emplois.

Le « projet de plateforme présidentielle » de Benoit Hamon fait directement référence à la « transition énergétique » sans la caractériser ni la justifier par rapport aux dérèglements climatiques. Il veut que « les engagements de réduction des émissions de GES pris lors de la COP21 soient intégrés dans les politiques publiques, les plans d’investissements et les lois de finances ». Il entre d’emblée dans l’exposé des mesures où « la sortie progressive et totale du nucléaire en 25 ans » est placée au même plan que « la sortie des énergies fossiles pour 2050. »

Alors que dans certaines déclarations et vidéos, Marine Le Pen justifie bien la sortie prioritaire des énergies fossiles pour lutter contre les changements climatiques, son programme se présente sous forme d’un catalogue de 144 engagements sans explications suffisantes. Dans le chapitre « une France durable », elle énumère six engagements parmi lesquels on ne retrouve pas la logique de la sortie des énergies fossiles.

Pour Emmanuel Macron[4], « il faut changer de modèle de croissance. [ ] Le changement climatique nous oblige à repenser notre organisation et nos modes de vie ». Certes la question énergétique est au cœur du problème climatique qu’il cite parmi d’autres enjeux : sanitaire, perte de biodiversité … Mais on ne sait pas bien ce que peut être un autre modèle de croissance « réconciliant transition écologique, industrie du futur et agriculture de demain » et comment s’articulent les mesures énumérées ensuite dans ce chapitre, au regard de la menace climatique (on passe de la rénovation d’un million de logements mal isolés au « développement de la recherche sur la transition environnementale » sans précision).

Le programme de Jean-Luc Mélenchon[5] comporte sept axes dont une « urgence écologique » qui justifie une « planification écologique » afin de répondre au besoin d’une vision et d’une action dans la durée. Le changement climatique est cité en première préoccupation du chapitre. Mais dès qu’on entre dans les fiches (ou « sections ») suivantes, la sortie du nucléaire est placée au même plan que la sortie des énergies fossiles, ce qui jette le trouble sur la pertinence des mesures… Dans sa réponse à « Sauvons le climat », Jean-Luc Mélenchon avait pourtant été plus clair sur la priorité à donner à la sortie des énergies fossiles… tout en sortant aussi du nucléaire.

Excepté dans le programme de François Fillon, il n’apparait pas de démarche expliquée et construite qui allie la priorité donnée à l’urgence climatique et un ensemble de mesures ou d’engagements adaptés à cette priorité. Chez B. Hamon, M. Le Pen, E. Macron, et J-L. Mélenchon, la référence aux changements climatiques est faite mais sans logique déterminée traçant une voie pour la suite.

Venons-en aux mesures et engagements.

 

Quelle transition énergétique les candidats veulent-ils ? Quels moyens de production ont leur préférence ?

Pour François Fillon, qui rappelle la nécessité absolue de réduire les émissions de GES[6] dues à l’utilisation des combustibles fossiles, la transition énergétique est bien celle de l’abandon progressif des énergies carbonées, dans le cadre d’une « ambitieuse stratégie industrielle de transfert d’usage du charbon et du pétrole vers les énergies décarbonées ». « Le maintien de notre niveau de production d'électricité nucléaire, ainsi que le développement des énergies renouvelables sont donc la clef de voute de la lutte contre le réchauffement climatique ». Pour autant F Fillon intègre les critères économiques, d’emplois, d’indépendance énergétique, et de sécurité dans la politique énergétique qu’il préconise. Il propose donc de prolonger la durée d’exploitation des réacteurs nucléaires de 40 à 60 ans « sous réserve de l’accord au cas par cas de l’Autorité de Sûreté », de poursuivre les recherches sur les réacteurs de 4ème génération et les SMR[7]. F. Fillon souhaite un développement des ENR[8] non pas par des objectifs chiffrés et par des aides « qui pèsent très lourd sur la collectivité nationale pour une efficacité contestable » ; il veut que ces énergies « se développent par leur efficacité propre dans les conditions du marché » en supprimant l’obligation d’achat pour les nouveaux contrats. Il met en particulier en avant le développement des ENR thermiques « ce qui est possible pour un coût maîtrisé, tout en créant des emplois ». Le programme de François Fillon est très proche du scénario Negatep établi par « Sauvons le climat ».

Pour Benoit Hamon, la transition énergétique consiste avant tout à sortir du nucléaire en 25 ans en fermant progressivement les réacteurs, « les premiers dans le cours du mandat » puis de viser le « tout renouvelable en 2050[9] ». Il prévoit de « mettre fin au projet de Bure d’enfouissement des déchets nucléaires », montrant ainsi qu’il est surtout animé par la volonté de sortir du nucléaire. Le programme ne fixe pas de perspectives de choix des énergies renouvelables, ni de mode de résolution des problèmes posés par un tel objectif. Sauvons le climat a déjà montré à plusieurs reprises que l’Allemagne avait fait ce choix et ne pouvait pas respecter ses engagements internationaux[10].

Dans son projet présidentiel, Marine Le Pen affiche sans grande ambiguïté une transition énergétique basée sur le développement « massif des filières françaises des énergies renouvelables (solaire[11], biogaz, bois…) » dont elle exclut l’éolien en « décrétant un moratoire immédiat[12] ». Elle prévoit de « maintenir, moderniser et sécuriser la filière nucléaire française, en engageant le Grand Carénage. [ ] Elle refuse la fermeture de la centrale de Fessenheim ». Elle veut « soutenir une filière française de l’hydrogène (énergie propre), par un appui de l’État en matière de recherche et développement, afin de réduire notre dépendance au pétrole[13] ». Elle compte « interdire l’exploitation du gaz de schiste, tant que des conditions satisfaisantes en matière d’environnement, de sécurité et de santé ne seront pas réunies ». C’est un programme adapté aux enjeux environnementaux, guidé par le choix de filières nationales exclusivement et avec l’originalité d’un recours massif au vecteur hydrogène dont les difficultés de mise en œuvre sont nombreuses (mode et rendement de production, réseau dédié, coût…).

Le programme actuel d’Emmanuel Macron ne donne pas de vision précise de ce qu’il entend par « transition écologique » ou « transition environnementale ». Il indique toutefois dans des interviews qu’il s’inscrit pleinement dans la transition engagée pendant le quinquennat de F Hollande en confirmant en particulier la fermeture définitive de Fessenheim. Il affirme vouloir y consacrer une part significative (15 milliards) du grand plan d’investissement public de 50 milliards d’euros en cinq ans, « notamment pour accompagner la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim[14] ». Il annonce la création d’un « fonds doté de 10 milliards pour soutenir l’innovation et l’industrie du futur » et « veut faire de la France le leader de la recherche sur la transition environnementale » sans précision sur les technologies ou secteurs visés.

Pour Jean-Luc Mélenchon, « le changement climatique impose de sortir des énergies émettrices de gaz à effet de serre. Le nucléaire n'est pas une solution d'avenir. Il ne règle aucune question : ni l'indépendance d'approvisionnement, ni la sûreté des installations, ni la gestion des déchets, ni les coûts financiers. Il faut donc sortir des deux à la fois ». Il s’inspire de façon explicite des scénarios de Négawatt et de l’ADEME, dont Sauvons le climat a montré le caractère utopique. Il vise en particulier une « France 100% renouvelable », citant même un attrait particulier pour la géothermie profonde sans le justifier.

En résumé un seul candidat, F Fillon, présente une stratégie. Celle-ci est cohérente avec celle préconisée par « Sauvons le climat » (voir scénario Négatep). A l’inverse le projet de E Macron est peu explicite, ce qui ne permet pas de porter un avis. « Sauvons le climat » rappelle qu’un développement effréné des ENR électriques intermittentes, en remplacement du nucléaire et non des centrales à combustible fossile, conduirait à la situation que connait maintenant l’Allemagne[15] pour avoir fait ce choix: aucune efficacité sur la baisse des émissions de CO2,  coût considérable pour la collectivité et mise en péril de la sécurité d’alimentation.

 

Quelles politiques d’utilisation efficace de l’énergie prônent-ils ?

Concernant l’habitat :

Tous les candidats se rejoignent sur une nécessité : rendre l’habitat plus économe et plus durable. Tous s’engagent, avec des niveaux d’ambition et des modalités propres, à réaliser un grand plan de rénovation de l’habitat et à maintenir de fortes exigences pour la construction neuve.

Mais au-delà de l’annonce, ni B. Hamon, ni M. Le Pen ne donnent de précision sur l’objectif visé ni sur les moyens d’y parvenir. E. Macron se donne un objectif de rénovation « d’1 million de logements mal isolés en cinq ans » sans indiquer la moindre mesure concrète pour y parvenir, sauf la transformation du crédit d’impôts actuel en subvention versée lors de la réalisation des travaux.

F. Fillons’inscrit dans un plan plus large d’urbanisation durable et de soutien à l’emploi dans les métiers du bâtiment. Pour lui la baisse progressive des charges de service public (CSPE) va permettre de réorienter les investissements privés vers la rénovation. Il compte s’appuyer sur le crédit d’impôts et sur les prêts à taux zéro étendus à la rénovation, ainsi que sur une franchise de TVA pour les artisans du métier (plafonnée à 50 000 €). Lui aussi compte sur une qualification renforcée des entrepreneurs.

J-L. Mélenchonprécise que l’Etat versera une allocation incitative à la rénovation (calculée en fonction des ressources) et maintiendra de fortes contraintes sur la qualité de la construction neuve. Son objectif est de rénover 700 000 logements par an en simplifiant les démarches (guichet unique) et en instituant une obligation de résultats aux entrepreneurs et artisans (pour lesquels il mettra en place des dispositifs de qualification).

Au-delà des bonnes intentions, les mesures manquent parfois de précision et le pilotage du dispositif ne semble pas à la hauteur de l’ambition. « Sauvons le climat » rappelle qu’une rénovation moyenne coûte 30 000 € ; un plan de 500 000 logements par an impose donc d’orienter chaque année vers ces travaux 15 milliards d’euros d’investissements (essentiellement privés et avec un temps de retour de l’ordre de quinze ans au minimum). L’incitation doit donc être forte. Si l’Etat accompagne cette action à hauteur de 10% des coûts cela représente pour lui une facture annuelle de 1,5 milliards d’euros. De plus les dispositifs de soutien actuels manquent de lisibilité et de pilotage global ; en particulier on n’évalue pas la baisse générée sur les émissions de GES. Enfin, aucun des programmes n’évoque l’avenir de la réglementation actuelle sur la construction neuve. « Sauvons le climat », comme d’autres organisations, a dénoncé l’anomalie qui consiste dans la RT 2012 à privilégier le chauffage au gaz, émetteur de GES, plutôt que les solutions électriques intelligentes et thermiques renouvelables (pompes à chaleur, géothermie, solaire thermique).

Concernant les transports[16], M. Le Pen n’affiche pas d’ambition particulière et E. Macron indique seulement (sans explications) qu’il « divisera par deux le nombre de jours de pollution atmosphérique » en accordant une prime de 1000 € pour le remplacement d’un véhicule polluant par un véhicule propre.

F. Fillonannonce « une politique écologique des transports, en privilégiant le transport par rail et le développement des véhicules électriques sous toutes leurs formes, ainsi que l'utilisation du rail et des canaux pour le transport de marchandises ». Il veut « inciter au développement des véhicules, voitures ou bus à énergie propre (électriques, gaz…) » en comptant sur l’atout français que constitue son électricité décarbonée (subventions à l’achat, développement des bornes de recharge, achats publics,..).

B. Hamonmettra en place une « fiscalité favorable aux transports propres et défavorable aux transports polluants ». Il veut ainsi « sortir totalement du diésel à l’horizon 2025 » et « privilégier le ferroviaire sur les investissements routiers ou les lignes de bus « Macron ». »

J-L. Mélenchonaffiche sa volonté de développer un grand plan de développement du ferroutage, de report modal et de cabotage fluvio-maritime pour les marchandises. Il souhaite une sortie rapide du diésel en supprimant les avantages fiscaux dont celui-ci bénéficie. Il veut développer les usages partagés de la voiture et le « véhicule électrique pour les flottes captives ».

« Sauvons le climat » rappelle que le transport et la mobilité électriques[17] sont sources de baisse très importante des émissions de GES, mais que les carburants liquides resteront incontournables longtemps encore. Une politique volontariste de développement des biocarburants[18] est donc indispensable en complément, ce que ne cite aucun des candidats. Nous rappelons également que les normes d’émission, à condition d’être harmonisées entre Etats, sont des instruments très efficaces pour réduire les émissions des moteurs thermiques. Ainsi en est-il des normes Euro6, qui fixent les mêmes limites pour le diésel et l’essence[19]

Les candidats affichent d’autres mesures favorables à l’efficacité énergétique comme :

-       Des mesures anti-obsolescence programmée (Hamon)

-       La préférence donnée aux circuits courts (Fillon, Le Pen, Macron, Mélenchon)

-       La tarification progressive de l’eau et de l’énergie (Mélenchon)

-       Le développement de l’économie circulaire et du recyclage (Fillon, Hamon, Le Pen, Mélenchon)

-       La suppression des niches fiscales anti-environnementales (Hamon).

 

Quelle gouvernance environnementale proposent-ils ?

Leur mode de gouvernance préféré pour l’environnement est très logiquement lié à leur vision du rôle de l’Etat et des régions, celui de l’Europe, et leur acceptation ou pas de la loi des marchés et de la mondialisation .

F. Fillon considère que « l’Europe est l’espace naturel dans lequel doit s’inscrire cette approche de l’environnement et de l’énergie ». Il y exige « d’évoluer dans un marché avec des règles et des normes communes, d’abord parce que nous sommes dépendants les uns des autres en matière d’environnement, ensuite parce que durcir unilatéralement les normes revient à pénaliser nos propres entreprises produisant sur le territoire national ». Il veut fixer un prix minimal au carbone dans l’Union[20]. Il ne remet pas en cause le statut des grandes entreprises d’énergie et de transport ; il s’inscrit dans la logique européenne de libéralisation du transport régional et renforce le rôle des régions dans ce secteur. Il confirme son choix pour un régime de subsidiarité donnant plus de pouvoirs aux collectivités territoriales dans un cadre de cohérence fixé par l’Etat et un contrôle exercé par lui.

B. Hamon veut que l’écologie soit un des grands thèmes objets d’une conférence citoyenne à l’origine d’une nouvelle Constitution. Il cherche à la fois une cohérence nationale des mesures environnementales (notamment par la création d’un vice-premier ministre en charge du développement durable) « mais aussi une organisation décentralisée reposant sur des contrats territoriaux contraignants et des coopératives citoyennes ». Il compte sur une Europe plus forte et plus cohérente (« convergence fiscale », « grand plan d'investissement dans la transition de 1 000 milliards d’euros »).

Sans surprise M. Le Pen affiche une préférence pour toutes les solutions « nationales » ; elle s’inscrit hors des directives européennes.

E. Macron veut « construire une société de mobilité plutôt que de statuts, une Nation forte et conquérante » et ceci dans une « Europe ambitieuse, qui investit et qui protège ». Il est attaché à « un marché unique de l’énergie en Europe » et veut « fixer un prix plancher au carbone dans les pays de l’Union ».

J-L. Mélenchon s’appuie sur un rôle fort de l’Etat, une planification à long terme, une re-nationalisation des grands opérateurs de transport et d’énergie ; il rejette les dispositifs faisant appel aux lois du marché ; il veut « adopter une loi-cadre instaurant une planification écologique, démocratique et articulant les niveaux national et local ». En particulier il annonce vouloir « revenir sur la libéralisation du marché de l'électricité et abroger la loi NOME ».

« Sauvons le climat » n’a pas à s’exprimer sur le schéma de gouvernance global préféré par les candidats. Nous faisons toutefois remarquer que l’efficacité des mesures de lutte contre les changements climatiques repose beaucoup sur leur niveau d’ambition et sur leur cohérence internationale. Nous avons en particulier insisté à de nombreuses reprises pour que l’instrument majeur de pilotage soit la fixation d’un prix au carbone. S’il n’est pas harmonisé entre Etats, il peut devenir source de nouvelles délocalisations. Et à lui seul, à condition d’être fixé à un niveau suffisamment élevé et croissant régulièrement, il peut remplacer de façon très efficace nombre de systèmes de subventions.


[1] Désolés pour les autres : nous nous sommes limités aux cinq candidats qui semblent avoir les meilleures chances de sortir en tête du classement du 23 avril.

[2] Nous nous sommes basés sur les programmes officiels disponibles en ligne ; nous signalons dans le texte quand nous nous appuyons sur des compléments tels qu’interviews ou autres publications importantes.

[3] Chapitre « environnement et transition énergétique » du projet F Fillon.

[4] Chapitre « inventer un nouveau modèle de croissance » du programme « En marche ».

[5] « L’avenir en commun » de JL Mélenchon.

[6] Gaz à Effet de Serre.

[7] Small Modular Reactors.

[8] Energies Nouvelles Renouvelables.

[9] Il est à noter qu’aucun des candidats qui visent le « tout renouvelable » n’indique s’il parle de l’origine de l’électricité consommée ou de l’ensemble des énergies utilisées, en particulier pour le transport, le chauffage ou l’industrie.

[10] L’Allemagne conserve de nombreuses centrales à charbon et à lignite pour des raisons économiques et sociales et pour assurer la production en période de faible production éolienne et solaire.

[11] Par des panneaux fabriqués en France…

[12] Elle invoque des raisons de santé publique et d’acceptation locale dans des interviews

[13] Elle ne précise pas le mode de production de l’hydrogène mais on comprend par l’interview de P Murer qu’il s’agit d’électrolyse « pendant les pointes de production renouvelable ».

[14] Précision donnée dans une interview à Capital

[15] Et maintenant reconnue par elle…

[16] Rappelons qu’en France les émissions de GES de ce secteur restent à la hausse et sont les plus élevées.

[17] Surtout quand celle-ci est associée à la production d’une électricité fortement décarbonée. Rappelons également que la recharge des véhicules électriques constitue une forme intelligente de stockage de l’électricité.

[18] Voir le scénario Négatep.

[19] Normes associées à une politique de contrôle très stricte bien sûr…

[20] Il vise un prix plancher immédiat de 30 €/tCO2.

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