Treize et deux contes de fées sur le tournant énergétique allemand



[1]  En des temps, où « s’indigner » est plutôt « dans le vent ».

[2]  BMU : Ministère fédéral pour l’environnement, la protection de la Nature et la sûreté des réacteurs nucléaires.

[3]  Début d’un vers de l’auteur patriotique du XIXème siècle E.Geibel qui peut se traduire comme : « L’esprit allemand aide à guérir le Monde ».

[4]  Ce texte ne semble pas avoir pris en compte le résultat du récent référendum en Italie.

[5]  Cette référence renvoie à un article sur le site de la BDI (association de l’industrie allemande) dont le titre peut se traduire par : Analyse énergétique et économique à l’horizon 2017 d’un désengagement allemand du nucléaire.

[6]  A titre de comparaison, la production électrique de la France engendre en moyenne un total d’émission d’environ 30Mt de CO2 pour toute une année.

[7]  La négociation sur le prolongement de la durée de vie des centrales allemandes avait introduit un impôt spécifique sur le combustible nucléaire assorti de la décision de l’utiliser au progrès des énergies renouvelables.

[8]  La sûreté intrinsèque n’existe pas. L’objectif de sûreté dans la conception des centrales est d’une part de rendre aussi improbable que possible la survenue d’un accident grave, d’autre part de prévoir tout ce qui est nécessaire pour qu’un accident survenant malgré tout n’ait pas d’impact notable pour les populations. On peut parler de centrales dont les conséquences d’un éventuel accident seraient sans dommage notable pour les populations.

[9]  Le texte ne précise pas à qui doit être imputée cette phrase.

[10]  EVU=EnergieVersorgungsUnternehmen: entreprises fournisseurs d'énergie

[11]  Institut Universitaire d'Aix-La-Chapelle

[12]  Le texte ne fournit pas de référence de sondage consultable.

[13]  Le texte ne précise pas à qui doit être imputé ce fragment de phrase

[14]  Eneuerbare Energien Gesetz (EEG): Loi allemande visant à encourager les réductions de coûts des énergies renouvelables essentiellement sur la base d’économies d’échelle. La même loi introduit des tarifs garantis et des obligations d’achat des électricités renouvelables par les réseaux.

[15]  VDE, Verband Der Elektrotechnik, Electronik, Informationstechnik : association professionnelle des domaines indiqués dans son nom.

[16]  Le texte ne précise pas qui sont ces analystes. Mais Gazprom pratique des tarifs nettement supérieurs au prix du marché (Le Monde, 14-08-2011)

[17]  SPD, Socialdemokratische Partei Deutschlands : parti social-démocrate allemand

[18]  BDI, Bundes Verband der Deutschen Industrie : « La voix de l’Industrie Allemande » selon son site web.

[19]  E10-Sprit : nom allemand d’une norme européenne de carburant automobile contenant au moins 10% de biocarburant. L’imposition de ce carburant dans un pays relève de la décision nationale. La tentative d’introduction systématique de ce carburant par le gouvernement allemand a suscité une vive opposition au point que le ministre de l’industrie Brüderle s’est même désolidarisé en convoquant un « Benzin-Gipfel » (sommet sur le carburant).  En France, l’utilisation de ce carburant se fait sur la base du volontariat (et de la disponibilité). Elle n’a pas suscité de controverse publique.

[20]  Voir note 13.

[21]  FAZ : Frankfurter Allgemeine Zeitung

[22]  On notera qu’en France, les tarifs de rachat de l’électricité photovoltaïque sont significativement (jusqu’à 100%) plus élevés que ceux pratiqués en Allemagne et contre lequel s’insurge le Dr. Keil.

[23]  Procession religieuse dans le village d'Echternach, au Luxembourg : sur un air de polka, les participants avancent, en sautant en rangées, à travers les rues de la ville (http://fr.wikipedia.org/wiki/Procession_dansante_d%27Echternach)

[24]  L’auteur ne semble pas prendre en compte que l’impact sur les surfaces est partiel. Au pied des éoliennes, le terrain reste en grande partie utilisable, pour l’agriculture par exemple, comme d’ailleurs au pied des pylônes supportant les lignes électriques. Cette remarque ne vaut pas pour la biomasse et le solaire implanté au sol.

[25]  Voir note 15

[26]  AGEB ou AG Energiebilanzen e.V. : mot à mot "société pour les bilans d'énergie" a été créée en 1971 par 6 organisations et 3 instituts de recherche du domaine de l'énergie.

[27]  EVU=EnergieVersorgungsUnternehmen: entreprises fournisseurs d'énergie

[28]  Association des ingénieurs allemands en technique des véhicules et de la circulation

[29]  EVU : l'entreprise de distribution du courant.

[30]  Eidgenössische Technische Hochschule : école polytechnique fédérale

[31]  Déclaration à modérer par les réels progrès en cours, dont au CEA (voir p.ex. Reflets phys. 2007 N° 5  "L'électricité solaire photovoltaïque : présent et futur"

et N° 6 "Demain, le Photovoltaïque : Les révolutions anticipées sur les filières et les concepts"

[32]  Institut Fraunhofer des systèmes d'énergie solaire (FhG-ISE). Fribourg,

[33]  Ce bilan rejoint celui publié dans l’étude du RWI (« Economic impacts from the promotion of renewable energies : the German experience » (octobre 2009) – www.rwi-essen.de), dont une analyse se trouve sur le site de SLC : http://www.sauvonsleclimat.org/etudeshtml/resume-critique-dune-etude-du-rwi/35-fparticles/142-resume-critique-dune-etude-du-rwi.html

[34]  TÜV : Technischer ÜberwachungsVerein, organisme allemand de contrôle technique et de normalisation

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